sont une véritable usine à gaz. Entre autre : on se souvient ce que la deuxième loi sur les 35 heures (2000), dite loi d’extension avait démontré de complexité lorsqu’il s’était agit par exemple de définir les « temps d’habillage et de déshabillage » des ouvriers, ou lorsqu’il avait fallu mettre en place un mécanisme de transfert de charges de la Sécurité sociale vers l’Etat, etc.
Les négociations sur les heures supplémentaires procèdent du même processus comme le démontre un éditorialiste du journal Marianne. ”Exemple : pour exonérer les heures supplémentaires de la CSG (10%), comme ce serait anticonstitutionnel, un scénario prévoit de de faire payer la CSG, mais, en compensation, d’exonérer les cotisations de Sécurité sociale sur…les 35 premières heures hebdomadaires de travail ! De même les cadres auront droit à des « jours supplémentaires », exonérés d’impôts et de cotisations, au-delà de … 218 jours par an. Les entreprises qui ne comptent plus le temps de travail de leurs cadres vont être contentes…”